Sauvons l’ile mystérieuse avec Skully – Test PC

Gh0stCrawl3r






Developpé par Finish Line Games, et édité par Modus, Skully est un jeu de plateforme aventure. Nous y incarnerons Skully, un crane réanimé par Terry, une divinité. Celui-ci vie sur une île mystérieuse avec ses trois frères et sœurs. Un véritable chaos y règne du fait de conflit dans la famille. Terry nous demandera notre aide pour remettre de l’ordre sur cette ile. Est-ce que résultat finale sera celui escompté ?




Sous sa forme de crâne, les déplacements sont rapides et nerveux. Rapidement Skully pourra grimper et s’agripper sur les passages prévus à cet effet, recouvert de verdure. Phase de plateforme pure avec enchainement de numéro d’équilibriste pour ne pas tomber dans l’eau, saut, et autre « tube » de pierre, le jeu se montrera d’entrée de jeu assez diversifié .

Au nombre de trois, Skully découvrira via ses flaques des transformations en petit monstre d’argile. Mais ce n’est pas tout, de nouvelles capacités seront découvertes dans l’aventure. 

La première forme permettra à Skully d’éclater des roches pour ouvrir des passages. Il pourra faire tomber des menhirs pour créer un pont. Cette forme permettra aussi de frapper les ennemis et de jeter le crâne au loin !

La seconde forme donnera un sprint à Skully afin de pouvoir sauter au-dessus de gouffre géant. Nous pourrons déplacer horizontalement des blocs prévus pour cela afin de créer des passerelles. La dernière forme pourra quant à elle déplacement les blocs verticalement.

Le gameplay s’articulera donc en alternant phase de plateforme pure, et de « puzzle » en utilisant les formes adéquates de Skully. Bien entendu, à chaque nouvelle forme / capacité, le jeu va un peu abuser de la chose en forçant le joueur à l’utiliser en masse de suite.

Par la suite, le jeu demandera au joueur de la réflexion en alternant puis combinant ces pouvoirs ! Car oui, Skully peut quitter une forme tout en la laissant « active ». Par exemple : La seconde forme fera tourner une routine en baladant un bloc de gauche à droite laissant notre héro monter sur le bloc pour être amener de l’autre côté d’une rivière. Plus tard il ne sera pas rare de devoir jongler comme cela avec 2 voir 3 formes à la fois (3 monstres maxi en simultané) et de devoir naviguer avec notre crâne ensuite. Il y a eu des moments où je me suis réellement bien creuser les neurones pour trouver la solution. Point de vue gameplay donc, Skully se montrera varié et plutôt bien foutu, demandant aussi bien agilité que réflexion. 




Niveau technique, version PC oblige, RAS. Le jeu est plutôt joli (on se rappelle du calibre du jeu et de son prix demandé hein). Nous verrons des traces du roulement du crâne sur le sable notamment. L’eau possède un rendu plutôt bon également. Les biomes présents en jeu seront variés et proposeront chacun une identité propre avec un bestiaire certes pas trop variés mais adapté à la place où nous nous trouvons. La DA est sympathique à l’œil et la bande son (bien que quelque peu redondantes des fois) se marie bien. 

Les cinématiques en stop motion font leur effet de leur côté. Le jeu est entièrement en anglais sous-titré FR, et ceux-ci sont également de bonne facture.

Le jeu demandera une dizaine d’heure de jeux pour traverser la quasi 20aine de chapitres disponibles. Tout semble donc rouler dans le monde de Skully, mais tout n’y est pas si rose notamment via une difficulté par fois bien inégale.

Parfois, nous croiserons un nouveau checkpoint après 30secondes de gameplay sans difficulté, et à l’opposé, il arrive de transpirer quelques minutes et se louper plusieurs fois avant de voir le suivant.

La caméra se montrera quelque peu capricieuses à des moments déjà bien chaud de base. Celle-ci va commencer à bouger lors de phases de plateforme. Le mouvement implique donc que votre joystick va envoyer Skully dans une direction non désirée et pan : mort !

Autre point : soit le jeu se veut ultra exigeant sur certaines sauts ou placement, soit le titre rencontre quelques petites imprécisions par moment. Le tout cumulé a eu tendance à me faire rager quelques fois, je l’avoue.

Bien entendu, rien n’est insurmontable, mais cela créé des pics de difficulté inégale dans un jeu qui se veut sinon accessible dans la majorité de son aventure. Je pensais le faire avec mon petit garçon à la maison, mais plusieurs passages se sont montrés bien trop difficile pour lui.









La preview faite sur les deux premiers chapitres donnaient en tout cas envie d’en voir plus. Même si j’avoue avoir ragé quelques fois sur des séquences très (trop ?) exigeantes comme noté plus haut, l’expérience reste globalement positive et plaisante.

La DA du jeu est jolie, la technique et le rendu sont bons. Le gameplay est une des forces du jeu avec les différentes formes et capacités à exploiter et combiner. Le jeu misera pas mal sur la réflexion, sans non plus verser dans l’insurmontable.

Pour 30€, la bonne dizaine d’heure de jeux, je dis oui. Skully dépayse le joueur en l’envoyant sur une ile avec quatre protagonistes bien trempés, une histoire sympathique à suivre, souvent rigolote dans ses situations, un petit rebondissement sur la fin du jeu et un gameplay aux petits oignons. Simplement dommage pour ces pics de difficultés pas très bien dosés
.

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